« Nous nous soucions d’optimiser des relations d’affaires performantes entre les sociétés / investisseurs et les gouvernements africains dans les domaines des ressources naturelles et des industries connexes. »

Dr Max de Vietri , Conseiller principal

Jon Richardson

Conseiller senior

M. Richardson est un ancien diplomate avec plus de 30 ans d’expérience au ministère australien des Affaires et du Commerce extérieurs (« Australian Department of Foreign Affairs and Trade », DFAT). Très récemment, il a occupé le poste de haut-commissaire australien au Nigéria (2013-15) avec une accréditation de non-résident au Cameroun, Gabon, Niger, Bénin et en Gambie. De 2004 à 2008, il était haut-commissaire au Ghana, en charge de la Côte d’Ivoire, du Sénégal, de la Sierra Leone, de la Guinée, du Libéria et du Togo.

 

En tant que haut-commissaire, il a établi des contacts de haut niveau avec des dirigeants politiques, gouvernementaux, d’entreprises, de sociétés civiles et des leaders d’opinion ; il a fourni des analyses de développements politiques et économiques ; il a défendu les opinions australiennes sur une variété de questions internationales ; il s’est fréquemment engagé à participer à des discours publics et des rendez-vous médiatiques ; il a supervisé des programmes de développements australiens ; et il a aidé à résoudre des affaires consulaires délicates. Il a joué un rôle très actif dans la promotion du commerce et des investissements, avec un accent important sur le secteur des ressources, l’éducation et l’infrastructure.

 

Dans la branche africaine de la DFAT de 2008 à 2011, il a joué un rôle important dans l’élaboration et la mise en œuvre de la politique du gouvernement d’alors, pour renforcer l’engagement de l’Australie avec l’Afrique, en mettant l’accent sur quatre piliers : la coopération en matière de politique et de sécurité, les liens économiques, l’assistance au développement et les liens entre les peuples. Cela comprenait une analyse considérable des intérêts australiens dans le secteur minier en Afrique, et incluait l’élaboration des mécanismes pour une consultation plus étroite entre le gouvernement et l’industrie dans ce secteur.

 

M. Richardson fut également à la tête du service des ressources et de la liaison-entreprise de la DFAT, représentant l’Australie à l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (EITI) ainsi que dans le Processus de Kimberley relatif aux « diamants de la guerre ». Il mena les consultations avec les parties prenantes australiennes pour rejoindre l’Initiative des principes volontaires sur la sécurité et les droits de l’homme dans le secteur extractif.

 

Il a travaillé auparavant en tant que négociateur principal sur les accords de libre-échange avec Singapour et les États-Unis. Il a exercé en tant que conseiller au Haut-commissariat pour l’Australie à Londres dans les années 1990, s’occupant de l’Afrique et du Commonwealth parmi d’autres aspects, ainsi qu’à Moscou et Belgrade où il a rempli la fonction de Chargé d’affaires durant les guerres dans l’ancienne Yougoslavie au début des années 1990.

 

M. Richardson est diplômé de l’Université nationale australienne (Licence avec mention très bien) et détient une maîtrise de gestion de l’École de commerce de Henley, GB.